Cocktails lactés - Lait cru entier - Riz au lait - Far breton - Beurre - Visite à la ferme - Accueil de groupes - Ouvert tous le jours de 11h à 19h - Hors saison de 15h à 19h
Une idée de sortie originale en Côtes d'Armor, entre Saint-Brieuc et Paimpol et à 10 mn de l'axe Rennes-Brest (sortie Guingamp-Bellevue)
Découverte de l'exploitation laitère
- Buvée des veaux - Poneys - Groupes sur réservation - Anniversaires Sophie et Freddy vous accueillent toute l'année pour vous faire partager le quotidien d'une exploitation laitière et passer un agréable moment au Bar à Lait.
à la Ferme de Gwel-Kaer BAR à LAIT
Vous y trouverez un accueil chaleureux ainsi que le sourire ! Vous pourrez visiter la ferme proprement dite(accueil de groupes)! Le lait vous est livré à domicile! AU BAR à LAIT : Cocktails lactés vous buverez ou boirez! Lait entier vous dégusterez! Riz au lait vous découvrirez! Far breton vous alignerez! Beurre vous baratterez sans commune mesure! Vous consommerez sur place ou vous emporterez! Les heures d'ouvertures sont de 11h à 19h tous les jours! De 15h à 19h Hors saison! Situation géographique : dans l'axe GUINGAMP-LANVOLLON! L'adresse: Goas Viouriou 22290 GOUDELIN
Un peu d'anatomie Animaux dociles dont la mamelle se prête à la traite, les mammifères femelles ruminants herbivores ont un estomac particulier. Ils transforment des végétaux sans grande valeur nutritive pour l'homme en éléments utilisables par leur organisme.L'estomac de la vache comprend en effet quatre compartiments : le rumen (ou panse), le feuillet, le réseau et la caillette. D'un poids moyen de 600 kg environ, une vache laitière absorbe 80 à 100 litres d'eau (mais 50 litres lorsqu'elle n'est pas en période de lactation) et 60 à 80 kg de nourriture par jour.Elle passe 8 heures par jour à s'alimenter, entrecoupées de pauses de rumination qui, additionnées, lui prennent 9 à 12 heures.
Théoriquement, lorsqu'elle arrive à maturité sexuelle, (entre neuf et douze mois, selon les espèces), la génisse est apte à être fécondée. Mais, on attend généralement deux ans pour la première gestation. Après le vêlage, la lactation dure dix mois. Elle est entretenue par la tétée du veau ou la traite. Elle connaît un pic à la septième semaine, puis diminue progressivement. Selon les races, elle peut atteindre à certaines périodes plus de 30 litres par jour. La production d'une bonne vache laitière varie entre 4.000 et 7.000 litres de lait par lactation. Mais, dans certains troupeaux, on observe des performances individuelles dépassant les 10.000 litres. Sécrété par l'animal, pour parvenir sur notre table, le lait connaît plusieurs étapes :
Extrait de la Maison du Lait
La traiteTrès contraignante, elle doit s'effectuer matin et soir, tous les jours de l'année. En 1915, l'invention de la machine à traire a soulagé les éleveurs d'un travail fatigant. Aujourd'hui, la traite à la main est devenue marginale dans les pays développés. Le lait est réfrigéré dans un tank à lait juste après la traite, avant d'être pompé par le camion-citerne de la laiterie liée par contrat au producteur. En France, depuis la loi Godefroy (1969) le lait lui est payé selon plusieurs critères : qualité bactériologique (établie selon le nombre de micro-organismes présents dans 1 ml de lait), qualité sanitaire (définie selon le nombre de cellules somatiques dans 1 ml de lait), germes butyriques, lipolyse et recherches d'inhibiteurs (antibiotiques). Le taux de matière grasse ( référence = 38 g par litre) et le taux de matière protéique (référence = 32 g par litre) définissent le "lait standard" pris en compte pour le paiement du lait aux producteurs.Le respect de ces normes implique un grand nombre de contrôles au moins trois fois par mois. Ils sont effectués par 20 laboratoires interprofessionnels laitiers agréés, répartis dans toute la France.Il existe globalement trois grandes catégories de lait, A, B, et C, et une catégorie A' ou super A qui tend à se généraliser dans toutes les régions. Aujourd'hui, plus de 96% des laits produits en France sont de catégorie A' ou Super A. Conditionnement du lait en brique Conditionnement du lait en bouteille La standardisationSelon les espèces, le type d'alimentation et les saisons, la composition du lait est variable. Le taux de matière grasse peut s'élever de 30 à 70 g par litreL'écrémeuse-standardisatrice permet d'harmoniser la composition de laits provenant de différentes exploitations. En particulier pour faire correspondre le taux de matière grasse à celui exigé par la législation dans les laits de consommation et les produits laitiers. L'homogénéisationCe traitement physique par pression fait éclater les globules de matière grasse en fines particules homogènes. L'objectif : éviter que la matière grasse ne remonte à la surface, ne gêne l'écoulement du lait ou ne se dépose sur l'emballage lors du traitement thermique de conservation. L'homogénéisation est inutile pour les laits concentrés sucrés, facultative pour le lait pasteurisé, mais indispensable pour les autres types de lait. Le traitement thermiqueTrès riche en éléments nutritifs, le lait contient des micro-organismes susceptibles de se développer après la sortie de la mamelle. Parmi eux, certains sont utiles (ferments lactiques...), d'autres nuisibles à la qualité. Exceptionnellement, certains peuvent être pathogènes. Pour stopper le développement de ces micro-organismes, des traitements de conservation sont nécessaires. Ils sont physiques et non chimiques. Ainsi, selon le type de produit désiré, le lait subit différents traitements : La pasteurisation Traitement le plus courant pour la destruction des germes pathogènes éventuellement présents. En général, le lait est chauffé à 72°C pendant 15 secondes, puis immédiatement refroidi. Parfois, il est nécessaire de le porter à 85°C pendant 20 secondes. Tout dépend de sa composition. A la suite de la démonstration par Louis Pasteur du rôle des micro-organismes dans la fermentation du lait et de leur sensibilité à la chaleur, Emile Duclaux a mis au point le traitement thermique destiné à les détruire. Il l'appela "pasteurisation" en hommage au grand savant. La stérilisation Le lait est chauffé à plus de 100°C afin de détruire tous les micro-organismes susceptibles de s'y développer.
Race laitière Holstein
Le beurre-Le yaourt - Extrait du site La vache-Le lait
Le beurre est un aliment excellent pour la santé. On en consomme depuis plus de 3000 ans! Le goût du beurre de ferme diffère de celui du beurre de laiterie. En effet, à la laiterie, on utilise du lait pasteurisé alors qu'à la ferme on prend du lait cru non réchauffé. Par ailleurs, à la laiterie, on mélange des laits de différentes fermes. Or, le goût du lait dépend de ce que la vache a mangé. Le goût du beurre de ferme peut donc changer d'une saison à l'autre selon que la vache broute dans les prés oyu est nourrie à l'étable... Le principal atout du beurre de laiterie non salé, c'est qu'il se conserve aisément 2 mois au réfrigérateur. Plus de six mois s'il est surgelé! Le lait battu est la partie non grasse de la crème obtenue par le barattage de celle-ci lors de la fabrication du beurre. Le lait battu est excellent sur le plan diététique. Le fromage est un aliment intéressant sur le plan nutritionnel: il est riche en protéines, en calcium et en vitamines B,A,D,E et K. De plus, il ne pose généralement pas de problèmes aux personnes qui digèrent mal le lactose du lait.Il existe bien des variétés de fromages: à pâte fraîche (les maquées, pae ex.) ou à pâte molle. Les fromages à pâte molle peuvent être à croûte fleurie (un fin duvet blanc recouvre leur surface) ou à croute lavée. Il existe aussi des fromages à pâtes persillée ou des fromages bleus. Mentionnons encore les fromages à pâte pressée. Le yaourt (ou yoghourt) est un produit laitier fermenté. C'est un aliment très sain et excellent pour les intestins. On conseille d'en consommer chaque jour, non seulement pour le calcium qu'il contient, mais aussi pour son action bénéfique sur la flore intestinale. sources: ORPAH
Une vache peu commune : La bretonne Pie Noir Extrait de: Animal-Services
La Bretonne Pie Noir est la plus petite des races françaises : sa hauteur moyenne au garrot est de 1,17 mètre, et son poids est en moyenne de 450 kg (de 500 à 700 kg pour les taureaux). Sa robe est "Pie Noire" (en référence à l'oiseau) : blanche et noire. Son poil est court et soyeux, sa peau très souple, et, le plus souvent, sa tête est noire avec une tache blanche au front. Elle a une tête très séduisante : ses yeux sont très mobiles, ses cornes sont plantées dans la ligne du chignon et se recourbent gracieusement vers l'avant pour se relever ensuite verticalement en une haute lyre ou un beau croissant dont la pointe s'incurve en arrière. Son allure générale est également très élégante. Sa charpente est fine et élancée avec des masses musculaires peu développées. Les épaules sont maigres et la poitrine est peu large, mais ample et profonde. Ses membres sont fins et nerveux, sa mamelle est bien attachée. La Bretonne Pie Noire a de nombreuses qualités : - Elle est une très bonne laitière compte tenu de sa petitesse.- Son lait est d'excellente qualité (avec 43 grammes de matière grasse par litres). Un yahourt traditionnel breton est d'ailleurs fait avec son lait, le Laez-Teo, ou "gros-lait". - Sa longévité et sa fécondité sont étonnantes. Elle vêle sans aide. Elle est également reconnue pour la qualité de sa viande, principalement en veaux élevés sous la mère en plein air (en race pure ou en croisement avec des taureaux Limousin, Salers, ...) et en boeufs (mâles castrés de 3 ans). Les éleveurs sont soit des transformateurs-vendeurs directs de produits laitiers fermiers, soit des allaitants commercialisant leur viande en circuits courts, soit des particuliers-amateurs élevant la race pour leur consommation familiale
Géographie Appelée autrefois Morbihanaise ou Cornouailles, elle trouve son origine dans les zones pauvres du sud de la Bretagne, en Cornouaille, ancien pays de France compris entre les Côtes d'Armor, le Finistère et le Morbihan. Elle s'est développée sur les terrains granitiques, acides et pauvres, qui lui ont conféré rusticité, petit format et aptitude à la transformation des fourrages grossiers. Des apports des races anglaises Kerry, Devon, Jersey et Guernesey ont sans doute été réalisés au fil des échanges économiques et des essais d'amélioration de leurs vaches par les éleveurs bretons.Elle est aujourd'hui essentiellement élevée en Bretagne et dans les départements limitrophes.
Histoire C'est en 1885, alors que la race comptait un effectif de 500 000 têtes, que le Herd-Book de la Bretonne Pie Noire est créé.C'est autour de l'année 1955 que la race commence à perdre du terrain: les jeunes éleveurs lui reproche sa trop petite taille et sont attirés par les autres races comme la Normande puis la Prim'Holstein.De 300.000 , le nombre des Bretonnes Pie Noire passe alors à 70.000 en 1969. Un plan de sauvergarde est lancé en 1976, alors que l'on ne recense plus que 300 vaches.Elle est aujourd'hui sauvée de la disparition et bénéficie d'un plan de relance pour consolider la création de nouveaux élevages. En 2006, on compte plus de 1 300 femelles réparties chez 350 éleveurs. Lien(s): Site officiel de la "Société des Eleveurs de la race bovine "Bretonne Pie Noir":http://www.bretonnepienoir.com/
Description de l'anatomie
extrait du site Holstein CANADA
Extrait de Atelier Santé
Le lait de vache aliment privilégié et parfaitement adapté pour le veau, est TOTALEMENT contre nature, inadapté et déconseillé à TOUS les êtres humains, quel que soit leur état de santé et quel que soit leur âge (même pour ceux qui affirment très fort le supporter très bien), mais c'est encore plus vrai et plus les implications de cette alimentation anormale sont encore plus importantes et plus graves chez les enfants, et pour les personnes âgées déjà affaiblies par des décennies d'alimentation erronée et d'erreurs. Autant que les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif. Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital. Pendant plusieurs millions d'années, les précurseurs de l'homme, puis l'homo sapiens lui-même se sont comportés sagement de la même manière, ils ont absorbé un seul lait, celui de leur mère, et seulement pendant la petite enfance. Au début de la domestication des espèces laitières (il y a environ 9 000 ans), les peuples pasteurs ne consommaient pas le lait des animaux. Ce lait était exclusivement réservé à l'allaitement des petits. Les peuples pasteurs consommaient la viande des animaux, utilisaient leur laine, leur peau ou leur fourrure, et très accessoirement les laitages, principalement sous forme caillée. La consommation du lait et de ses dérivés (beurre, fromage, crème, yaourt) fournis par différents animaux : chèvre, brebis, ânesse, jument, chamelle, dromadaire, bufflesse, yack, lama, renne, n'a jamais été très importante, et ces laits ne sont pas aussi indigestes pour l'homme que le lait de vache. En France, l'élevage remonte à 5000 ans, mais le lait de vache a longtemps servi essentiellement à nourrir les jeunes veaux. Les enfants humains tétaient leur mère ou une nourrice. S'ils buvaient un lait animal, c'était surtout celui de chèvre, de brebis, ou celui de jument qui est le lait se rapprochant le plus du lait humain. La sélection des vaches laitières est relativement récente et c'est seulement à partir du XIXème siècle, et surtout au cours des cinquante dernières années, que le lait de vache a pris la place stupéfiante qu'il occupe aujourd'hui dans la nutrition des enfants, mais aussi des adultes, et c'est au cours des 50 dernières années que la notion de "production" s'est imposée, obligeant l'éleveur à avoir recours à toutes sortes de méthodes (allant jusqu'à l'utilisation systématique des antibiotiques) pour augmenter la production laitière. Une vache "non trafiquée" ne donne que quelques litres de lait, et au maximum pendant 6 mois, après quoi le veau est sevré, et la vache ne donnera plus de lait jusqu'à la prochaine "portée". De nos jours une "laitière" donne plusieurs dizaines de litres de lait par jour, toute l'année... Cherchez l'erreur... Mais s'attaquer à cette forteresse qu'est la consommation du lait de vache et de tous les produits à base de lait n'attire que des ennuis. Même si de plus en plus de scientifiques et de médecins dénoncent cette habitude, même si en plus haut lieu "ON" était convaincu de la nocivité du lait de vache, beaucoup trop d'intérêts sont en jeu pour qu'il soit "socialement" et "politiquement" possible de faire machine arrière. Des régions entières, voire des pays (comme la Suisse ou les Pays-Bas) ont une grande partie de leur économie et leurs traditions basées sur la production laitière... La promotion des produits laitiers et les publicités mensongères continueront donc toujours leurs campagnes, envers et contre toute logique...
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